L'Âmitié
Le Temple des univers est le Temple de la Déesse, cet espace d’absolue fraternité, d’absolue sororité, dans lequel l’unité est parfaite car chacun sait pourquoi il est là, à être simplement dans son état d’être, sans pensées, sans arrogance, sans adopter une position particulière envers l’autre. Dans ce temple, il est simplement question d’Unité Absolue car chacun est une âme. Par définition, cette âme est unique sans être identique mais comme elle est issue du même point, l’âme est identique à la Source, à l’image de la Source.
Dans ce temple, nous créons une unité parfaite avec la Déesse présente face à nous, représentée comme une spirale tournant sur elle-même, un vortex. Chacun d’entre nous prend simplement le temps de se poser et de se poser dans son âme. Grâce à ce vortex, nous nous retrouvons alignés, concentrés en un seul point et axés le plus parfaitement possible. Chacun des êtres ici présents se retrouve donc intégré dans un vortex alignant toutes les facettes qui le compose et expulsant tout ce qui ne lui appartient pas, tout ce qui s’oppose à l’état de conscience, à l’état d’âme et à la compréhension. D’ailleurs ici, il n’est plus question de compréhension mais simplement d’Être son âme, d’être intégré dans son âme. Le vortex enlève tous les aspects d’arrogance et de supériorité, de manipulation, de sensation d’être toujours mieux que l’autre ou de mieux savoir que l’autre, d’être meilleur. Tout cela s’estompe pour nous ramener à un état d’unité, afin que nous comprenions que nous sommes simplement des âmes et que toutes les âmes sont semblables parce qu’elles ont toutes le même objectif : celui d’ascensionner et de retrouver la Source pour pouvoir redécouvrir cet aspect d’elles-mêmes, qui est celui de la résonance avec la Source. Cette quête est traduite par ce vortex qui, pour chacun des êtres ici présents, enlève toutes les limitations, tous les empêchements, toutes les frustrations, les colères et les notions de pouvoir sur soi-même et sur les autres. Pour certains, c’est comme si un ballon se dégonflait, c’est-à-dire qu’ils abandonnent le rôle qu’ils se sont imposé, celui d’être ou de se croire supérieurs aux autres ou d’avoir plus de connaissances que les autres alors qu’en réalité personne ne sait, surtout pas sur la planète Terre, puisque nous sommes enfermés depuis si longtemps que nous ne pouvons pas savoir. De ce fait, s’il existe vraiment une race, une civilisation qui ne sait rien, c’est bien la nôtre.
C’est ce que nous ressentons ici, nous sommes dans un état parfait d’humilité en constatant que nous ne savons effectivement rien puisque tout ce que nous savons ou avons appris est faux, toujours sujet à une manipulation ou à la présence d’influences obscures. Alors, nous descendons progressivement de notre piédestal, de l’image que nous avons de nous-mêmes en se pensant beaux, merveilleux, intéressants, savants… nous redescendons tous. Certains hésitent parce qu’ils considèrent cela comme le fondement même de leur identité, comme s’ils se trouvaient au sommet de leur tour de Babel et avaient le pouvoir et le contrôle sur eux-mêmes et sur les autres, pensant se trouver à l’apogée de ce qu’ils doivent être. Mais ils descendent eux aussi. L’avantage est que, à mesure que nous descendons, il n’y a pas de notion de regret, de se dire que les choses étaient mieux avant parce qu’une humilité partagée se développe de plus en plus et nous apporte non pas la compréhension, car nous ne sommes plus dans la compréhension, mais l’Être ; être soi-même dans ce que l’on est, et qui n’est même pas être un être divin mais une âme ; être juste une âme. Alors, chacun s’interroge et se comprend à sa façon en se disant : « J’ai été comme cela ?… mais comment ai-je pu me supporter ? Comment cette arrogance a-t-elle pu être si présente en moi ? » Chacun se pose des questions, et en se posant ces questions il devient « amnésique » car en fait, il n’y a pas de réponses. La seule réponse est l’influence négative présente autour d’eux, dans leur réalité, qu’elle ait été créée artificiellement ou spontanément.
La Déesse est là, à nous observer simplement avec son amour, sa compassion, sa gentillesse et sa générosité. Elle nous offre ce nouvel état d’être. Ce nouvel état vibratoire qui nous permet de comprendre la nature fondamentale de ce que l’on est ; c’est comme si nous étions des poussins qui se pensaient être des coqs de combat, alors que nous ne somme que des petits poussins. Alors, progressivement, la Déesse développe son vortex qui forme maintenant un tore nous englobant complètement, et nous nous retrouvons enveloppés dans son énergie dans l’espace où nous nous trouvons, protégés par une douce et magnifique couverture en plumes. En ceci, la Déesse veut nous faire comprendre cette sensation d’être solidaires, unis les uns aux autres et de pouvoir Être uniquement en tant qu’âme, plutôt qu’en tant qu’êtres humains ou en tant que civilisation terrestre qui croit avoir résolu tous les secrets de l’Univers, ou se considère comme meilleure ou plus riche que les autres. Ici, la sensation est profonde, unique, liée à l’origine absolue de l’âme et nous commençons à comprendre qui nous sommes à travers ce que la Déesse nous offre, parce qu’elle nous apporte son amour et sa protection. C’est comme si nous redevenions des enfants, des enfants qui ont besoin d’être chéris, d’être protégés, d’être réchauffés, choyés. Alors nous sommes bien, nous sommes rassurés, tel l’enfant près de sa mère qui se sent rassuré parce qu’il sait qu’il n’y a aucun danger, que le danger n’existe pas parce qu’il n’est plus présent ou qu’il n’a jamais été présent dans sa réalité. Et tout cela s’efface aussi.
Nous nous retrouvons simplement dans un état absolu d’âme où la notion d’amour prévaut sur tout le reste, faisant oublier tout ce que nous avons vécu, avons été ou avons subi ; nous sommes simplement bien. Cette vibration devient de plus en plus forte car elle se renforce progressivement. Tandis que cette vibration s’intensifie, nous nous retrouvons à former un magnifique mandala et l’on s’aperçoit que chaque personne qui le compose est une partie importante de ce mandala, car sans cette personne le mandala est incomplet. Nous réalisons que chaque personne complète l’autre et que cet ensemble forme une magnifique géométrie qui est celle du cœur, de l’âme, la géométrie de l’avenir, le futur de l’humanité. Nous sommes ici, dans un espace d’unité, tout en étant simultanément dans un espace de construction spontanée grâce à notre propre présence en relation avec la présence de l’autre, ce qui génère automatiquement une géométrie harmonieuse. C’est cela l’Unité.
Cette géométrie commence à pulser comme un cœur unique en résonance avec le Grand Soleil Central qui nous apporte sa chaleur et son soutien même si nous ne le comprenons pas, car nous savons que nous faisons partie de ce tout qui dépasse notre humanité, mais qui est présent dans l’esprit de la Déesse et dans l’énergie qu’elle nous offre. Grâce à cela, nous sommes parfaits. Nous sommes parfaits, dissous dans l’Univers ; nous ne sommes plus uniquement une parcelle constituant la planète Terre, mais des êtres indépendants qui dépendons néanmoins les uns des autres et de l’ensemble des âmes composant l’Univers. Nous sommes ici à constituer un magnifique réseau, un réseau que l’on pourrait qualifier de réseau de résilience, un réseau d’amour, mais qui est en fait un réseau d’âmes vivantes qui sont toutes une parcelle de la Source. Le fait de se réunir en groupe crée une parcelle beaucoup plus grande et plus majestueuse de la Source, la rendant de plus en plus présente. C’est le principe des temples et des sororités. C’est le principe de pouvoir s’unir et s’associer au sein de ce champ de force qui permet à toutes ces âmes, en s’associant, de créer un champ d’ondes beaucoup plus fort et plus soutenu offrant une meilleure connexion avec la Source.
Au centre se trouve la Déesse dont la connexion est encore plus forte puisque cette énergie est issue de la Source. Cela donne l’impression que c’est simplement le flux de la Source qui s’écoule librement comme une fontaine de jouvence, à travers ce vortex devenu un tore qui nous enveloppe. Nous sommes baignés dans cette énergie et même si nous ouvrons les yeux, quelle que soit la perspective que l’on peut voir, nous savons que nous faisons partie d’un tout et que nous sommes inclus dans ce tore qui est un état de conscience, et qui nous offre non pas notre position par rapport aux autres, mais notre propre position par rapport à ce tout que constitue ce tore, cet état de conscience. Il est un nouvel état de conscience, un état de conscience transplanétaire qui dépasse notre simple humanité, car il nous transcende. Ce que nous vivons dans cette humanité est une projection de ce que nous ne sommes pas, une illusion qui peut maintenant rester une illusion parce que nous la dépassons désormais. C’est ainsi que dans cet espace, nous sortons tous de cette illusion et nous découvrons en tant qu’âmes dans la compréhension de l’Univers, dans la compréhension de soi-même par rapport à l’Univers et surtout, par rapport à son âme.
Toujours située au milieu de ce temple, la Déesse renforce cette cohésion afin que nous ayons envie d’agir de concert, en association. Il n’y a plus aucune réticence ni opposition ; ici, nous sommes en partenariat. Pas dans le sens où nous nous acceptons les uns les autres, non, c’est une association : chaque personne conserve son intégrité, chaque personne conserve son autonomie, mais chacune sait qu’elle est essentielle à ce mandala de lumière, tout en sachant que l’autre est tout aussi essentiel. De fait chacun est obligé d’être attentif à l’autre afin que celui-ci soit toujours cohérent au sein de ce champ énergétique, de ce mandala. Alors, nous sommes tous attentifs les uns aux autres, car cette intégrité rapproche de la Source et fait davantage ressentir cet espace plus que divin. Chacun comprend l’importance de chaque personne par rapport à l’autre, c’est un champ d’Unité. Nous partageons tous la même dynamique et le même objectif, celui de pouvoir ressentir cette énergie qui va au-delà de celle de la Déesse, cette une énergie universelle qui transcende notre âme dans sa projection future de ce qu’elle va devenir. C’est comme si la Déesse nous offrait déjà la révélation de ce que nous allions devenir, de ce que nous allions ressentir, de ce que nous allions pouvoir vivre, tout en étant encore dans cette humanité. Elle projette dans notre direction un pont vers le futur à travers ce champ de conscience, et comme nous en avons tous conscience nous nous retrouvons simplement à être dans cette unité parfaite. Simplement. Nous n’agissons pas, nous sommes. La difficulté ici est grande parce que beaucoup veulent agir, veulent interagir et être dans un état de fonctionnement classique humain, mais ils sont empêché. La seule chose qui est ici demandée à chacun d’entre nous c’est d’Être à travers son âme, et non pas interagir ou influencer les autres.
Le champ de conscience se rétrécit maintenant pour chacun par rapport aux autres, et cela nous amène à créer une sphère autour de nous, une sphère de notre propre influence vis à vis de nous-mêmes et non plus une sphère d’influence par rapport aux autres, ou pour ou contre les autres. Et en fait, nous nous trouvons parfaitement positionnés, et cela devient parfait puisque la seule connexion est celle du contact entre chacune de ces sphères, un contact infime mais plus que suffisant qui est celui du respect, pas d’englober l’autre afin de l’utiliser ou de le convertir. Il est simplement ce petit espace de contact par lequel tout se passe ; il est l’interaction des champs des âmes qui sont présentes et qui montrent qu’il n’est pas nécessaire d’en faire des tonnes pour comprendre tout cela.
La Déesse est toujours là. Elle nous observe de ses yeux aimants mais cela va au-delà ; ce n’est plus de l’amour. Ce sont des yeux qui permettent d’intégrer une parcelle d’elle-même à travers nous, à travers notre regard et à travers notre âme, et cela crée une continuité, une projection, une fractale d’elle-même à travers nous et le regard qu’elle porte sur nous, qui est le reflet du regard que nous posons à présent sur elle, afin que nous puissions être pleinement intégrés à l’intérieur de son âme et de son champ d’Amour. Nous nous retrouvons alors encore plus enveloppés dans une vibration toujours plus douce et plus franche, qui nous donne le sentiment d’être incorruptibles, indestructibles, d’être immortels, éternels. Et l’âme s’éveille encore davantage en ressentant cela car cela crée une vibration, qui n’est rien d’autre que cette fractale qui devient de plus en plus active. Chacun vibre différemment et nous réalisons que nous émettons tous un son, une mélodie. L’avantage est que la Déesse nous met au diapason ; elle harmonise. Cette harmonisation créé une sorte de fleur dont la Déesse est le centre et dont nous sommes les nombreux pétales. La représentation est parfaite, nous sommes donc simplement là, il n’y a rien d’autre à comprendre ou à mentaliser, ni aucune autre question à poser. C’est juste cet alignement parfait qui doit être soutenu simplement par la respiration. Alors nous respirons. Nous inspirons cette énergie divine et expirons cette énergie divine. Nous réalisons que l’inspiration et l’expiration sont exactement identiques, ce qui signifie que la quantité d’énergie qui entre est égale à celle qui sort, et nous nous retrouvons, tous les êtres présents ici, confondus dans cet espace.
Nous sommes immergés dans l’harmonie, dans une énergie globale, que nous inspirions ou expirions. Nous nous sentons donc bien, à notre place. Ici, la notion de place est en fait liée à la position de soi-même par rapport à son âme et non par rapport aux autres et à l’environnement. C’est ce que l’on peut qualifier d’intégrité, le simple fait d’être unique, une étincelle qui brille et scintille. Chacun d’entre nous est une étincelle dans l’Univers, alors nous devenons tous des étoiles et scintillons dans l’Univers, pareilles aux étoiles composant les différentes constellations qui n’ont pas besoin d’autres étoiles pour briller, car elles brillent par elles-mêmes. Elles sont pleinement elles-mêmes dans l’espace où elles sont sans pour autant interagir directement avec les autres, elles sont simplement là. Cette représentation nous fait sortir du programme limitant de l’humanité, parce qu’au-delà de cette pièce de théâtre nous sommes déjà ancrés dans cette future énergie qui nous transpose dans la nouvelle Terre, dans la nouvelle civilisation, la nouvelle Atlantide, dans le nouveau monde ; Terra Atlantis. Et nous nous retrouvons pleinement nous-mêmes dans cette configuration, comprenant qu’en fait le chemin est celui de l’âme et non celui de tout ce qui est vécu dans cette réalité, car même si l’âme est contrainte de passer par cette réalité ce n’est qu’une bulle temporelle qu’il faut traverser pour être accueilli dans une nouvelle bulle temporelle, qui est celle de cette nouvelle Atlantis. De fait, nous sommes déjà projetés dans cette nouvelle Atlantis en nous retrouvant dans un espace où il n’y a plus aucun potentiel négatif, où nous sommes simplement dans un état d’être, dans l’état de l’âme qui pourra enfin accéder à un paradis qui lui permettra de s’élever pleinement et de se nourrir de ce paradis, qui est le champ de conscience de la Déesse.
